06 avril 2009
Gilou Colère pète les plombs
Un véritable petit bijou, cet édito de Cholet Mag du mois d'avril , rédigé par le maire . Je n'énumérerai pas les mensonges, les erreurs juridiques de compétences et les dissimulations.
Retenez quand même qu'au seul mot "hébété", prononcé par Gildas Guguen (PS), correspondent mais ne sont pas cités les mots "fascistes, staliniens, avachi (qui vient du mot vache) , ..." et autres joliesses du sale gosse de service.
Plus l'égo gonfle, plus la crise de nerf monte. Quand au coup du complot, on cherche encore de quel complot il s'agit. Le terrifiant journal révolutionnaire "Ouest France" nous le dira, puisqu'il semble qu'il fasse partie du complot.
Voici donc le texte du dépité marri de Cholet, Gilou Colère.
Jean Philippe
Le Conseil Municipal du 9 mars a été sciemment saboté par I'opposition d'extrême-gauche et de gauche.
En début de séance, les Conseillers Municipaux de la majorité ont réagi aux propos récurrents des deux groupes d'opposition qui les traitent de "pantins" et leur dénient le droit de s'exprimer. La Première Adjointe a demandé au responsable de gauche de donner des exemples "mépris et des moqueries"dont il accuse le Maire. Incapable de le faire, il a indiqué que le Maire le regardait d'un air "hébété".Synonymes trouvés dans les dictionnaires du mot "hébété" : ahuri, stupide, abruti. Et c’est moi que le journal de l'opposition "Ouest-France"accuse de "dérapages verbaux". Extraordinaire exemple d'honnêteté dans la restitution de I'information !
J'ai exigé des excuses devant cette injure et suspendu la séance en les attendant. Un membre du public, adhérent du PCF et conjoint de la conseillère municipale communiste, en a profité pour m'invectiver.
Après concertation de la majorité, nous avons repris la séance parce que nos services ont besoin des délibérations pour travailler et que le groupe Cholet-Passion a, lui, une volonté : oeuvrer pour I'avenir de Cholet et des Choletais. J'ai indiqué qu'en l'absence d'excuses l'auteur de l'injure n'aurait plus la parole.
Je rappelle qu'aux termes de I'article L 2L2I-16 alinéa 1" du Code Général des Collectivités Territoriales, le maire a seul la police de l'assemblée ; qu'il peut en vertu de I'alinéa 2, faire expulser de I'auditoire ou arrêter tout individu qui trouble l'ordre ; que la réponse ministérielle du 6 mai 1996 étend cette possibilité à un conseiller municipal qui perturbe le déroulement de la séance. Je n ai pas souhaité aller jusqu'à cette extrémité. La même réponse ministérielle précise que le maire "peut retirer la parole au conseiller concerné" : ce que j'ai fait.
La gauche a ensuite cherché l'incident, comme le montre le papier oublié par Madame Poupard-Merle dans lequel elle incite Monsieur Guguen à s'exprimer. Citons-la : "Gildas, tu demandes la parole comme prévu, il va te la refuser, tu lui fais remarquer que c'est illégal (penser à ce qui va être enregistré sur la bande) et tu passes."
La gauche a alors quitté la séance.
Quelques minutes plus tard, des étudiants de I'IUT département carrières sociales agissaient dans la plus totale illégalité et en toute connaissance de cause puisque j'avais rappelé à deux reprises au préalable la réglementation. Ils se levaient en apostrophant les élus et en se référant nommément à Madame Poupard-Merle, qui devait poser une question sur la vie universitaire, sujet qui relève des compétences de la Communauté d'Agglomération du Choletais et non de la Ville. En application de la loi, je dus faire évacuer les étudiants pour ramener l'ordre en indiquant qu'une telle attitude factieuse ramène aux pires périodes du XXème siècle.
Je pèse mes mots car j'accuse l'extrême-gauche avec la complicité d'une conseillère municipale, Madame Poupard-Merle d'avoir instrumentalisé les interrogations légitimes des étudiants, auxquelles nous avons toujours été prêts à répondre, à condition qu'ils demandent un entretien, ce qu’ ils n'ont jamais fait jusqu'à présent.
Parmi les étudiants, deux, Monsieur Guillaume Cibard et Mademoiselle Hélène Laville se sont revendiqués publiquement il y a quelques semaines, comme membres actifs du NPA, le parti d'Olivier Besancenot. Pendant la suspension de séance, Mlle Hélène Laville est allée chercher ses instructions auprès de Madame Poupard-Merle. Après le départ de la gauche, c'est Monsieur Guillaume Cibard qui a incité les autres étudiants à provoquer l'incident de séance leur expliquant quoi faire. Ses propos ont été en clairement entendus par des personnes public qui ont écrit leur témoignage. C'est le même avec Mlle Laville qui le lendemain est photographié dans la Presse comme étudiant "apolitique". NPA le 17 janvier 2009, apolitique le 9 et le 1l mars !
J'accuse I'extrême gauche de violation grave et répétée de la démocratie. Endormie par le visage sympathique de Monsieur Besancenot, l'opinion oublie que son mouvement est idéologiquement trotskiste, c’est-à-dire hostile aux principes de liberté et de démocratie,comme I'a vérifié notamment la Russie pendant des décennies. Dopé par les sondages, NPA pousse la gauche traditionnelle à la surenchère.
Ultime illustration : les propos irresponsables et mensongers du SNESUP-FSU, syndicat regroupant des "enseignants" de l'Université que je cite : "au lieu d'écouter les étudiants, Monsieur Bourdouleix a prétexté du règlement et usé d'un barrage d'insultes pour les faire taire". Ou ces "enseignants" sont ignorants de la loi. Ou ils appellent des jeunes à se mettre hors la loi. Répétons-le : il ne s'agit pas d'appliquer en l'espèce un règlement mais la loi de la République. Le Conseil Municipal n’avait pas à écouter les étudiants (ou plutôt les 2 ou 3 membres du NPA...). La loi l'interdit. Quant au barrage d'insultes, chacun jugera si comparer l'attitude d'extrémistes de gauche qui interrompent le déroulement d'une institution élue démocratiquement (et largement, ce qui les gêne) à celle des groupuscules qui au XXème siècle ont débouché sur les pires, totalitarismes qui ont toujours débuté par la manipulation de la jeunesse, est une insulte ou un rappel utile à l’histoire qui nourrit hélas en son sein le risque perpétuel recommencement.
Je I'ai subi au Conseil d'Administration du Centre Hospitalier avec l'intrusion de Ia CFDT et de Sud (trotskiste). Le Président du Conseil d'Administration de l'Université d'Angers a dû récemment interrompre la séance après l'entrée d'un groupe d'étudiants de la même obédience.
Au Conseil Municipal , on constate que la gauche est débordée par la représentante de l'extrême-gauche Madame Poupard-Merle, issue de la mouvance de José Bové, pseudo-éleveur, véritable repris de justice et agitateur, dont le fonds de commerce est l'action illégale. Ces gens sont une menace pour la démocratie. L’opération manipulée et orchestrée au Conseil Municipal de Cholet le 9 mars en est un exemple flagrant.
Un militant socialiste mais respectueux et viscéralement attaché à la démocratie m’avait prévenu quelques jours plus tôt : "ils vont saboter le Conseil Municipal de lundi parce qu il est l'anniversaire de ta brillante victoire au 1" tour qu ils n'ont toujours pas digérée. Et en plus, ils auront leur journaliste dans la salle". Le Conseil Municipal a cependant délibéré. C'est l'essentiel. J'ai combattu jadis tout rapprochement avec l'extrême-droite au nom de la démocratie, en cherchant à comprendre les raisons du choix de nos concitoyens et en essayant de leur apporter des réponses. Je combats de la même façon l'extrême-gauche, même si une certaine presse,infiltrée depuis longtemps, veut nous faire croire à un angélisme soudain d'un Besancenot quand elle diabolise un Le Pen. C'est le même combat. Parce que c'est le même danger.
18 mars 2009
Communiqué de la GAC - réponse au groupe Cholet Passion
Les membres de la Gauche Alternative Choletaise réunis lors de leur réunion mensuelle réaffirment la totale indépendance de leur mouvement. ( 1 )
Les propos tenus par Mme Delorme au nom de l'ensemble du groupe Cholet Passion lors d'une réunion le mercredi 11 mars : « Le Nouveau Parti Anticapitaliste, formation proche de la Gauche Alternative à laquelle appartient Mme Poupard Merle » ne sont donc rien d'autre qu'une affabulation hasardeuse.
Ces propos ne reflètent en rien la réalité de l'organisation politique des mouvements et partis de gauche à Cholet ni les engagements personnels de Mme Poupard Merle. Dans un souci de clarté et de vérité, nous espérons que le Groupe Majoritaire au sein du Conseil Municipal évitera à l'avenir de telles 'approximations' de langage qui visent à faire croire que d'obscures et dangereuses forces politiques tenteraient de « déstabiliser» le Conseil Municipal de Cholet !
Un tel danger de déstabilisation n'existe pas. L'opposition n'en a ni la volonté ni la capacité.
Ni Mme Poupard-Merle et, nous en sommes convaincus, ni les autres membres du groupe Ensemble Vivre Cholet, n'ont la volonté de « déstabiliser » le Conseil Municipal.
C'est prendre les Choletais pour des naïfs que de tenter de leur faire croire que l'opposition aurait la capacité de le faire. Faut-il rappeler qu'en ayant obtenu 51.5 % des suffrages exprimés, la liste conduite par M. le Maire de Cholet dispose d'une très large majorité en sièges ( 35 sur 45 ) au sein du Conseil Municipal de Cholet. De plus les lois françaises donnent aux Maires de chaque commune de France de très larges pouvoirs qui les mettent à l'abri de telles idées folles. Tenter de faire croire que le Conseil Municipal de Cholet risque « la déstabilisation » c'est tout simplement nourrir un délire paranoïaque et se donner un rôle de victime imaginaire.
Il n'y a donc pas lieu pour la majorité d'évoquer un danger qui n'existe pas, sauf à vouloir justifier l'injustifiable, c'est à dire prendre des mesures d'exception - telles que le huis clos pour que les débats se fassent à l'abri du regard du public et de la presse - dramatiser une situation qui n'a rien de dramatique et tenter d'en faire porter la responsabilité à l'opposition.
Nous constatons que trop souvent le Groupe Cholet Passion semble puiser son énergie et son unité dans le rapport de force violent et incessant qu'il crée lui même. Ce fut le cas dès le début du dernier Conseil Municipal. Nous ne comprenons pas ce besoin convulsif chez certains membres de Cholet Passion de se fabriquer un ennemi de toutes pièces là où ils ne devraient voir qu'une simple opposition politique, légitime, fière des idées qu'elle défend et de son travail au sein de l'assemblée.
A Cholet, au sein du Conseil Municipal, l'opposition, c'est l'ennemi !
Tenter de diaboliser l'opposition, remettre en cause sa légitimité, la calomnier, l'accuser de vouloir créer le chaos et le désordre, l'intimider et la menacer de recours en justice - alors même que la ville de Cholet et son Maire ont déjà été condamnés plusieurs fois- la dépeindre sous les traits du danger et de la menace, font partie des basses manoeuvres habituelles de ceux qui ne peuvent se contenter d'être majoritaires et qui rêvent d'un pouvoir absolu.
Cholet n'a pas besoin d'un pouvoir autoritaire et agressif.
S’il y a danger de « déstabilisation » du Conseil Municipal de Cholet, il ne peut, dans les conditions actuelles, venir que de ceux qui en ont le contrôle et de leur schizophrénie politique. En effet, ils affirment à la fois leur 'toute puissance' et se positionnent sans cesse en 'victimes'. Comprendra qui pourra !
Un an après les dernières élections municipales, nous pensons qu'il est temps que le groupe majoritaire Cholet Passion accepte l'idée même que l'opposition existe et qu'elle n'a pas à s'excuser de jouer son rôle.
Aux yeux des membres de la Gauche Alternative Choletaise, l'opposition est là pour durer et proposer des alternatives aux Choletais. Au sein de l'opposition Mme Poupard Merle, en accord avec ses co-listiers continuera donc de s'opposer quand il lui semblera nécessaire de le faire. Elle continuera aussi à approuver les décisions qui vont dans le bon sens et participent à l'intérêt général comme elle fait depuis un an maintenant. Ainsi, elle exercera son mandat dans l'intérêt de tous les Choletais.
Au nom de la Gauche Alternative Choletaise.
Franck Loiseau
( 1 ) Comme son nom l'indique La Gauche Alternative Choletais a vocation a s'exprimer localement. Les seules affiliations nationales qui sont les siennes sont son appartenance à CNCU ( http://cncu.fr/ ) et à la Fédération http://lafederation.org/ qui sont des mouvements politiques et non des partis. Certains membres de la Gauche Alternative Choletaise ont depuis peu rejoint le Parti de Gauche.
12 mars 2009
Bourdouleix cultive sa popularité
11 février 2009
Cholet - Des crimes de lèse-majesté…
Nous vivons dans un pays où le Président de la République, selon son bon vouloir, peut sanctionner et muter un Préfet, dès lors qu’il a été indisposé par les sifflets et les huées de manifestants insatisfaits qu’on s’en prenne, à coups de pseudo « réformes », à leur service public, à leur emploi, à leur pouvoir d’achat déjà , bien faible ,et leurrs libertés publiques.
Nous vivons dans une ville où le Maire, qui appartient à la même famille politique que le Président sus-nommé, peut, parce qu’il en a décidé ainsi, traiter les journalistes et la presse locale plus bas que terre et, parce que ces derniers continuent de cultiver leur libre arbitre et de défendre leur libre expression, décident de ne pas les inviter au Conseil municipal et de leur enlever la table qui leur est traditionnellement affectée pour pouvoir exercer leur métier.
Nous vivons dans une ville où, parce qu’ils ont sciemment décidé, au regard de la façon dont ils ont été traités depuis leur élection, de ne pas participer aux Vœux du Conseil Municipal à son Maire, les élus de l’opposition de gauche du groupe Ensemble, Vivre Cholet sont désormais privés de toute invitation aux manifestations, cérémonies et autres spectacles organisés par la Ville ou la CAC. Ils continueront toutefois, eux aussi, sans moyen, à exercer pleinement leur mandat avec leurs convictions politiques et leur conception haute de la politique pour seuls étendards.
Doit-on craindre, ici à Cholet, comme ailleurs dans le pays, l'instauration sournoise d'un climat toujours plus délétère à force de pression ou de menaces plus ou moins claires vis-à-vis de tout ce qui critique, s’oppose ou résiste ? Que doit-on penser de l’état de notre démocratie lorsque l’on entend M. Lelong, en plein Conseil municipal, qualifier les représentants des salariés de l'Hôpital qui se sont invités au Conseil d’Administration pour faire part de leurs légitimes inquiétudes concernant leur avenir et celui de l’hôpital public, de "groupuscules d'agitateurs" (pourquoi pas « terroristes » tant qu’on y est !) ou menacer de porter plainte contre la représentante du syndicat Sud ? Il est vrai qu’il se situait dans la continuité du Député-Maire qui, le 19 décembre, n’avait pas hésité à traiter ces mêmes syndicalistes de "fascistes".
En France comme à Cholet, il semble que le crime de lèse-majesté soit de nouveau tendance. Grands et petits monarques aux fortes tentations autoritaires se laissent aller aux méthodes brutales pour asseoir leur pouvoir et annihiler toute critique, même les plus légitimes. Petites ou grandes, directes ou indirectes, franches ou sournoises, ces attaques répétées contre la démocratie ne doivent jamais être laissées sous silence. Il en va de notre liberté fondamentale de critiquer aussi bien que de célébrer. On ne transige pas avec ces valeurs Nous ne transigerons pas !
Ensemble Vivre Cholet
22 décembre 2008
Un ours blanc s’invite à Cholet.
Suite au réchauffement climatique, un ours polaire a quitté son refuge polaire pour demander refuge à la mairie de Cholet, … ce que le maire a refusé, bien évidemment.
Car cet ours est un symbole. Il est délivré par l’association Greenpeace à l’éco-tartuffe Gilles Bourdouleix.
Même s’il n’a pas signé le pacte de Nicolas Hulot, le maire de Cholet aime à déclamer devant les médias qu’il est pour le développement durable. Las, son goût pour le clinquant l’a amené à être le seul élu du Maine et Loire à participer au dispendieux concours des maisons illuminées. A Noël, on fait la fête et tant pis pour la planète.
Bien évidemment, certains diront que ce n’ est pas une petite lumière en plus qui mettra en danger la planète. Et c’est avec ce genre de propos immatures que le maire de Cholet répondra probablement à ses détracteurs.
Après le "pov con" de sarkozy, le "fascistes" de Bourdouleix
Hôpital : le conseil d'administration suspendu
Plusieurs dizaines de salariés ont envahi la salle du conseil d'administration de l'hôpital. Gilles Bourdouleix a quitté les lieux, mettant ainsi fin à la séance.
Opposé à de nouvelles contraintes budgétaires, le personnel a fait irruption dans la salle. Gilles Bourdouleix, président, a quitté les lieux.
« Fascistes ! » Hier, peu après 15 h, il a répété plusieurs fois le mot en quittant la salle : Gilles Bourdouleix, maire et, à ce titre, président du conseil d'administration de l'hôpital de Cholet, a quitté la salle. En accusant d'atteinte à la démocratie les membres du personnel qui ont interrompu la réunion du conseil pour lire une motion mettant en cause de nouvelles contraintes budgétaires à l'hôpital.
lire la suite ici
Source : Ouest France
06 décembre 2008
Les boursiers et spéculateurs remboursés de leurs pertes.
Si vous gagnez très bien votre vie, si vous avez spéculé en 2008, acheté au mauvais moment et surtout, vendu à un plus mauvais encore, si vous pensez que la bourse est une loterie sans risque qui ne sert qu'à enrichir ceux qui ont déjà de l'argent, vous avez tout bon.
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Vos pertes seront remboursée par l'état, sous forme de réduction d'impôts.
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Rassurez-vous, les impôts étant principalement financés par la TVA et les taxes pétrolières, votre indemnisation pour faits de stupidité, d'avidité et d'incompétence sera assumée par les salariés, artisans-commerçants-agriculteurs et autres petits chefs d'entreprise qui consacrent leur temps et leurs moyens à faire bouillir la marmite.
Nulle doute que notre député local, Bourdouleix, votera le texte qui sera proposé lundi à l'assemblée nationale.
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source : boursorama
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Les pertes enregistrées en Bourse en 2008 par les particuliers pourront être déduites, dans une certaine limite, de leurs revenus imposables de 2009, selon un amendement au projet de budget 2009 défendu par le sénateur Philippe Marini (UMP), a annoncé samedi ce dernier.
Sont concernées les opérations de cession de moins de 25.000 euros au total, intervenues entre le 1er janvier et le 1er décembre 2008 (et non le 31 décembre, pour éviter tout effet d'aubaine). Cette mesure se répercutera sur l'impôt sur le revenu en 2010.
Au-delà de 10.700 euros, a précisé M. Marini, le solde des pertes sera reporté sur les gains en Bourse des 10 années suivantes, conformément au dispositif en vigueur depuis 2003.
lire l'article en entier : ici
Concrètement, les particuliers pourront déduire de leurs revenus de l'année 2009 les moins-values (pertes) de cession de valeurs mobilières cotées en Bourse, dans la limite de 10.700 euros. Le CAC 40, l'indice de la Bourse de Paris, a en effet perdu près de 47% de sa valeur depuis le début de l'année
17 novembre 2008
La Crise à Cholet - Communiqué de la GAC
La Gauche Alternative Choletaise estime que la crise actuelle est grave parce qu'elle touche des employés et ouvriers au sein des entreprises choletaises, la partie de la population ayant les plus faibles revenus. Il suffit de se rendre dans une agence d'intérim pour s'en convaincre si l'on en doute encore. Les ouvriers de Michelin ou Celliose ne nous démentiront pas.
Les choletais sont travailleurs, reçoivent des salaires parmi les plus bas de France et subissent la précarité. Ils tirent leurs revenus de leur force de travail et de leur esprit d'entreprise. Ils sont ancrés dans l'économie réelle. Aujourd'hui la crise financière a des répercutions directes sur l'économie réelle et sur nos entreprises locales.
Ne croyons que nos entreprises locales sont à l'abri des investissements spéculatifs.
Il y a deux sortes d'investisseurs; ceux qui ont une stratégie de développement industriel local et ceux qui veulent faire de l'argent rapidement sur l'entreprise achetée. Nous pouvons soutenir les premiers mais nous combattons les seconds.
Ces 30 dernières années les fonds financiers ont fait leurs emplettes sur le marché choletais. Les entreprises choletaises appartiennent donc à l'économie mondiale pour le meilleur et pour le pire ! Nous pouvons être fiers lorsque les entreprises choletaises sont reconnues au niveau européen et mondial mais c'est trop souvent parce qu'elles sont connues pour leur main d'oeuvre disciplinée et peu coûteuse. Chaque achat d'entreprise de la part d'une groupe international a comme conséquence des exigences souvent exorbitantes de la part des actionnaires. Aujourd'hui nos entreprises locales sont dans la tourmente de la crise internationale.
De grandes entreprises choletaises ont donné à notre ville une personnalité à laquelle nous tenons.
L'Abeille a connu des 20 dernières années deux rachats successifs par deux groupes (Ann Street et le Riche Group puis le groupe Sand Piper) établis à Jersey. Les actionnaires de ce paradis fiscal seront-ils plus attentifs au bien être des ouvriers choletais qu'à leurs bénéfices ? Nous sommes sûrs du contraire !
Dans ses comptes financiers d'octobre, Aliaxis, propriétaire de Nicoll constatait une baisse de 30% de ses revenus d'exploitation sur le premier semestre 2008 et s'attendait à ce que le marché de la construction soit au moins aussi difficile pour le second semestre. Quelles vont être les conséquences pour l'usine de Cholet?
Les ouvriers d'ampafrance, bébé confort, se souviennent encore de leur rachat par le groupe Canadien Dorel et des exigences de ces derniers: des taux de croissance à deux chiffres chaque année. Lorsque cela n'a plus été possible, la délocalisation a été la solution choisie pour permettre aux actionnaires de garder leurs bénéfices. D'autres fleurons de l'industrie choletaise risquent de connaître des mésaventures identiques.
Mais il ne s'agit là que de stratégies entre groupes privés.
Nos élus locaux ont-ils une stratégie de développement industriel et économique local qui profiterait à tous? Nous pouvons en douter lorsqu'ils livrent les marchés choletais à de grands groupes privés sans se soucier réellement de l'économie locale ? Ils se soucient alors plus de l'intérêt privé de quelques-uns que de l'intérêt général.
Les actionnaires de Prudential Financial sont avant préoccupés par leur dividendes, et se soucient peu du centre ville de Cholet et de l’intérêt des Choletais. Combien d'entrepreneurs locaux auront les moyens d'investir dans de tels montages financiers ?
Il y a six mois, l'action de Prudential Financial valait plus de 100 dollars. Aujourd'hui elle en vaut 35. Prudential Financial est l'exemple type d'un système économique où l'économie réelle – achat, gestion et vente de maisons individuelles, de centres commerciaux mais aussi de cliniques privées ! - peut être menacée par la partie « économie virtuelle » du groupe. Combien d'argent le groupe Prudential Financial espère et-il faire sur son achat des Arcades Rougés à Cholet ? Les investissements faits dans l'économie réelle risquent bien de devoir payer les pertes de l'économie virtuelle.
Lorsque les choletais paieront leur facture d'eau, peuvent-ils espérer que les actionnaire de Suez Environnement (La Lyonnaise des Eaux est une filiale de Suez Environnement) qui a perdu 24 % de sa valeur en 3 jours fin octobre n'essaieront pas de se refaire une santé sur leur dos en calculant le prix du mètre cube d'eau à la hausse ? Pourquoi ne pas gérer l'eau en régie publique ? Y aurait-il trop de transparence dans ce mode de gestion garante de l'intérêt général ?
Lorsque les choletais paient leur Taxe d'Ordures Ménagères; ils participent aux bénéfices de Véolia via sa filiale Onyx qui gère l'incinérateur de Lasse. L'action de Véolia environnement a également perdu plus de 20% ces derniers jours.
Pourquoi avoir préféré la Sodexo, qui se définit comme « le leader mondial des services de restauration et de Facilities Management » pour préparer le contenu des assiettes de nos enfants chaque midi à la cantine? Pourquoi ne pas avoir privilégier à tout autre mode de gestion qui aurait garantit un approvisionnement local et de qualité ? En Mai 2007 l'action de Sodexo valait 58 euros, aujourd'hui elle en vaut 35. Des bénéfices vont devoir se faire sur chaque assiette !
Pourquoi louer le théâtre de Cholet à un grand groupe hôtelier (Mercure / Accor) pour plus de 30 ans ? Un lieu aussi prestigieux ne pouvait-il rester accessibles à tous au lieu d'être réservé pour quelques-uns ?
D'autres choix, plus proches de l'intérêt des choletais auraient pu être faits. Il y a quelques semaines M. le Maire dénonçait "la politique des privilégiés et des lobbies". Ils ont pourtant à Cholet une place de choix : celle que M. Bourdouleix leur réserve. Si pour certains la crise peut être comparée à ''quelques flammèches'', c'est qu'ils n'ont personnellement rien à craindre. Pourtant, pour certains choletais elle ressemble déjà au feu de l'enfer. Bien sûre cette crise passera... mais avec quels dégâts? et pour qui ? Les moments de crise profite rarement aux plus fragiles. Celle ci aura été l'occasion de justifier le travail le dimanche et la 'possibilité' de travailler jusqu'à 70 ans si la maigre retraite que l'on vous prépare vous y contraint.
Souvenons-nous que cette crise trouve son origine dans les revenus trop bas des salariés américains qui pour continuer à vivre correctement ont emprunté plus qu'ils ne pouvaient rembourser. Plus que jamais, il est temps de rééquilibrer les revenus du capital et les revenus du travail. La part des revenus du travail dans la richesse nationale n'a jamais été aussi faible qu'aujourd'hui . Elle représentait près de 70% du PIB en 1975, aujourd'hui elle ne pèse que 57,8%.
Il est temps de ne plus spolier les français des richesses qu'il créent. Ces richesses doivent servir au bien être de tous, des plus fragiles en particulier. Il en va de l'intérêt général.
Franck Loiseau ,pour la Gauche Alternative
13 novembre 2008
La caravane OGM passera bien à Cholet.
Refus de la municipalité d'accueillir la caravane OGM. "Démocratie, le gouvernement par le peuple", le maire de Cholet se flatte régulièrement d'être un démocrate et traite facilement de staliniens les propos qui ne lui conviennent pas. Mais il semble que la notion de peuple soit, chez lui, très restrictive. C'est ainsi que les services municipaux ont refusé d'accepter la caravane OGM dont l'objectif était de susciter la recherche d'information et le débat sur les Le choletaiLe maire aime les électeurs, pas les citoyens.
Darcos paye des société privées pour espionner et contrôler les lanceurs d'alerte. A Cholet, on procède de même en cherchant à empêcher l'échange citoyen. Le personnel municipal, dont la marge de manoeuvre citoyenne a été réduite au maximum, sera là pour veiller à ce que la critique ne puisse se faire entendre.
Mais la caravane sera là, samedi 15 novembre, dès 9h30, à proximité du marché, et nous serons là pour échanger.
Alors, venez nombreux. Ce n'est pas demain qu'il faudra se mobiliser mais aujourd' hui, avant que les choses ne soient mises en place. Demain, vous n' aurez plus qu'à manifester et pleurer face aux dégats que les OGM auront occasionnés.
Jean Philippe
04 novembre 2008
Finances des collectivités: Lagarde rassure - alors, la tempête n'est pas loin.
La crise pourrait trouver des prolongements dans les finances des collectivités locales.
"Les quelques cas difficiles seront traités individuellement par l'ensemble des banques concernées et les représentants de la ou des collectivités locales en difficulté", a déclaré de son côté la ministre de l'économie, tout en affirmant qu'il s'agissait d'une "part extrêmement minoritaire des collectivités locales".
Quand on sait que les déclarations de Christine Lagarde sont régulièrement démenties par les faits, il y a lieu de s'inquiéter et de demander aux collectivités locales les conditions dans lesquelles elles ont réalisé leurs derniers emprunts.
Ce grand démocrate (c'est lui qui le dit) qu' est Gilles Bourdouleix ferait preuve d'une grande transparence s'il daignait communiquer aux choletais les informations sincères sur les engagements de Cholet et de la CAC.
Jean Philippe Parmantier



