10 juin 2009
Le bilan d'Europe Décroissance
Une crise profonde de la démocratie
lundi 8 juin 2009
Après les résultats, quel bilan pouvons-nous faire ?
Alors que la crise que traverse l’Europe - et le reste du monde avec elle - devrait être l’occasion d’oser remettre en question le dogme de la croissance, ces élections européennes n’auront brillé que par la stérilité des débats proposés par les médias et les politiques dominants. Cela se retrouve dans une abstention record qui atteint 56 % en Europe et 60 % en France.
Europe-Décroissance ne peut que regretter ce qu’elle avait malheureusement annoncé. Une fois de plus la politique spectacle avec les querelles pathétiques des Aubry et Royal, des Cohn-Bendit et autres Bayrou n’a surtout pas réussi à repolitiser nos démocraties malades d’elles-mêmes.
En France en 2005, le référendum sur le Traité de Constitution Européenne avait connu, à la suite d’un débat de fond passionné, 70% de participation. Plus de 55% de nos concitoyens s’étaient alors exprimés contre ce Traité, en particulier contre la Partie III de ce texte qui ne faisait que reprendre les dogmes économiques qui fondent l’Europe au fil des traités qui nous été imposés sans aucun débat démocratique. On sait comment à Versailles les partis dominants avaient alors décidé de contourner ce choix en modifiant notre constitution et en imposant une simple copie du TCE : le Traité de Lisbonne.
Nous vivons aujourd’hui le résultat de ce mépris des classes dirigeantes, soutenues par des médias sous perfusion de l’argent de la publicité.
Alors que les crises écologiques, économiques, sociales, politiques nous amènent à un carrefour de l’histoire, que l’Europe va toujours plus vite tout droit dans le mur vers lequel l’entraîne la société de croissance, celle de la dépolitisation et du mépris, nous ne pouvons que déplorer que tout soit fait, sciemment ou non, pour ne surtout pas prendre le temps de réfléchir, de comprendre et de débattre. Le redécoupage de la France en régions comme la campagne audiovisuelle, à laquelle nous avons participé, sont la preuve de graves inéquités démocratiques. Une heure d’antenne partagée par 17 listes contre 20h partagées par les 6 gros partis politiques qui nous ont ressortis les mêmes baratins insipides qui n’arrivent plus à convaincre grand monde. De plus, le système de vote, en demandant aux candidats de financer l’impression de leurs bulletins de vote, ce qui représente des sommes considérables (plusieurs dizaines de milliers d’euros pour chaque circonscription), exclut de facto les mouvements aujourd’hui minoritaires. Nous avons tout de même proposé à ceux qui le souhaitaient la possibilité de télécharger et imprimer nos bulletins de vote. Nous remercions tout ceux qui ont fait cet effort.
Voilà quelques raisons pour lesquelles nous nous étions lancés dans une campagne non électoraliste, mais avec pour objectifs de porter au débat l’objection de conscience à la croissance, par notre « mot-obus » de la Décroissance, et d’initier un mouvement politique autogéré. Le bilan est plutôt positif et nous incite à penser que quelque chose est en train de se mettre en marche à travers toute la France. Spontanément, des objecteurs de croissance ont pris l’initiative de diffuser nos idées et de les discuter. Nous avons ainsi participé à de nombreux débats partout dans les régions. Notre choix, audacieux, de faire une campagne auto-gérée et surtout conviviale tout en construisant un mouvement politique s’avère très positif. Côté médias, le bilan est également plutôt positif, non pas par l’importance de notre présence médiatique (quasi-nulle à l’échelle nationale) mais par la qualité des tribunes qui nous ont été données (Arte, La Télé-Libre, France-Culture, Alternative FM...).
Notre démarche, à travers notre clip de campagne qui avait pour objectif de semer des germes de réflexion, a eu un écho certain chez beaucoup de concitoyens.
Plus que jamais, nous réaffirmons que notre force ce sont nos idées et nous vous invitons à continuer à vous réapproprier la Politique et la Démocratie et à venir construire avec nous la société de demain.
L’équipe d’Europe-Décroissance
Une croissance infinie dans un monde fini est une absurdité !
lien vers l'article original :
http://nanorezo.free.fr/spip.php?article76
04 juin 2009
Dans décrois « sance », il y a sens....
Si je m'interroge sur le pourquoi de mon « entrée en décroissance », l'idée qui m'apparaît en premier lieu, c'est la quête de sens. Donner ou redonner à ma vie un contenu, autant qu'une direction. Il s'agit en effet pour moi dans un premier temps, de retourner vers cet essentiel, celui des valeurs, du respect, du partage, libérée du poids de ce « matériel » par trop encombrant... Tant d'objets inutiles, accumulés, qui occupent un espace rétréci qui finit par nous étouffer, nous annihiler au seul objectif de posséder plus, et encore ... Se libérer de cette course effrénée, c'est prendre un tant soit peu de recul par rapport à son mode de vie, c'est prendre le temps de retrouver sa liberté d'être et de choisir... C'est découvrir que l'on peut résister à cette compulsivité acheteuse qui ne compense en rien notre vide intérieur... Qui suis-je vraiment ? Qu'ai-je envie de faire de ma vie ? Quelles autres directions puis-je prendre pour trouver cet apaisement, ce bonheur à être au monde ? Comment suis-je responsable de mes choix et de leur impact sur le monde ? C'est comme si soudainement, en faisant ce déterminant « pas de côté », nous découvrions toutes ces possibles manières d'exister, tous ces choix encore inexplorés dans notre parcours de vie, tous ces rêves, ces envies, tenues si longtemps, trop longtemps à l'écart, comme si elles ne devaient rester qu'à ces états oniriques... Les écouter, voire les retrouver, ne pas avoir peur de leur donner vie, pouvoir accepter le bonheur qu'elles nous procurent, sans culpabilité. C'est retrouver la joie de vivre pleinement les bonheurs simples et accepter chaque petit plaisir comme un cadeau que la vie nous offre, que nous nous offrons à nous-mêmes... Voilà ce qu'est pour moi, la décroissance, c'est le sens retrouvé de ma vie.
Christina BIELINSKI/BRULAVOINE
27 mai 2009
Objecteurs de croissance - un site est né.
Vous pensez
qu’il faut mieux réparer qu’acheter du neuf (création d’emplois locaux)
Vous estimez
qu’il est préférable de construire l’amitié entre les peuples que fabriquer des armes destructrices (économies en prothèses de jambes et en cercueils, …)
Vous dites
qu’il n’est pas juste que vos impôts soient utilisés à dépolluer ce que la chimie a pollué à outrance. (utilisation solidaire des impôts... )
Vous croyez
que la joie de vivre de vos amis est plus importante que l’enrichissement de la minorité qui vous commande. (vivre avec les autres et non survivre pour un maître)
Vous voulez être
humain au milieu des humains et non pas esclave. sous le joug du toujours plus.
Alors, allez sur le site :
http://www.objecteurs-de-croissance-ouest.fr/
25 mai 2009
européennes 2009 - Europe Décroissance - bulletin de vote
Vous pouvez imprimer votre bulletin de vote en utilisant le fichier pdf indiqué en dessous. Il suffit de cliquer dessous.
bulletin_vote_europe_decroissance_Ouest
Décroissance--> décroissance du gaspillage --> n'imprimons que ce dont on se servira.
Européennes 2009 - Europe Décroissance - Profession de foi.
Pour accéder à la profession de foi sous format pdf, cliquez ici :
Profession_de_foi_Europe______d_croissance
17 mai 2009
Europe-Décroissance : la Décroissance s'invite dans la campagne européenne
La Gauche Alternative Choletaise, sans être partie prenante d'une liste aux élections européennes, a décidé de relayer toutes les informations des listes proposant une alternative au libéralisme pour l'Europe. Voici donc la petite dernière, Europe-Décroissance, liste qui alimente le débat à sa manière...
La Décroissance s’invite dans la campagne européenne !
Une croissance illimitée dans un monde limité est une absurdité !
dimanche 17 mai 2009
Faisant suite à l’appel “Europe-Décroissance“ pour la constitution de listes aux élections européennes signé par plus de 1 700 objecteurs de croissance, des listes seront présentes dans les sept circonscriptions régionales de métropole.
En
effet, des militant-es issu-es de diverses sensibilités de l’Objection
de Croissance (MOC , PPLD ), de l’Ecologie radicale et de
l’Altermondialisme se sont réuni-es à Paris le 25 Avril 2009, pour
soutenir les candidatures communes « pour une Europe de la
Décroissance » lors des élections de 2009. Cette échéance électorale va
permettre de faire sortir de l’ombre un vaste mouvement, sobre et
modeste, autogéré et décentralisé, pour une
« alternative-décroissance » ancré dans les luttes et les
expérimentations concrètes de toutes celles et tous ceux qui résistent
à la folie du système capitaliste synonyme de croissance des inégalités
sociales, croissance des pollutions, croissance du mal être au travail
et croissance du cancer productiviste.
Nous avons le plaisir de conduire la liste Europe Décroissance de ce mouvement de rassemblement pour ces élections européennes. L’idée de Décroissance reste encore aujourd’hui, et ce malgré le grand intérêt qu’elle suscite, méconnue ou injustement caricaturée. Nous vous indiquons nos coordonnées et nous tenons à votre disposition pour toute intervention, participation à des débats et plus d’informations sur notre projet, nos propositions, notre campagne.
Recevez, mesdames, messieurs les journalistes, l’expression de nos citoyennes salutations.
Thierry Brulavoine (Professeur des écoles, conseiller municipal, 39 ans)
44600 St Nazaire
02 40 53 60 16
tbrulavoine@no-log.org
Mathilde Gauchet (Chargée de développement Musée, 27 ans)
44000 Nantes
02 49 44 44 94
gauchetmathilde@yahoo.fr
Têtes de liste Europe Décroissance, Circonscription Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Poitou Charentes)
Site de campagne : www.europedecroissance.eu
04 avril 2009
Décroissance, une idée dévoyée par les médias
Article paru sur le blog LE RAGONDIN FURIEUX sur la décroissance
http://le-ragondin-furieux.blog4ever.com/blog/lirarticle-261457-1225377.html
Décroissance, une idée dévoyée par les médias…
S'il est un sujet mal-connu de nos jours, voire méconnu, souvent présenté de façon superficielle, c'est bien celui de la Décroissance.
A la décharge de ceux qui ne voient dans ce terme qu'un retour à l'époque où l'on s'éclairait à la bougie, la médiatisation trompeuse utilisant des images allégoriques y est pour beaucoup. C'est ainsi que l'on a pu voir sur France 2 au mois de janvier lors de l'émission, « Envoyé spécial », une caricature de la décroissance, confusion volontairement entretenue dont d'ailleurs dans le même ordre d'idée M6 nous a gratifié le 25 mars pour disqualifier la décroissance.
Pour ceux qui ingurgitent sans esprit critique la télévision, la décroissance serait essentiellement le fait de consommer moins ou différemment. Je n'épiloguerais pas un passage significatif de l'introduction du reportage de M6 où le journaliste Mardon fait preuve d'un semblant de méconnaissance voulue pour dévaloriser le concept. Simplement pour dire que si la décroissance n'est que le fait d'aller chier dans la sciure de bois et vivre dans une yourte, le sujet politique et écologique de la décroissance soutenable sera vite épuisé et totalement vidé de son sens.
D'abord, il faut élargir le débat, l'époque de la génération des bobos d'après 68 étant de l'histoire ancienne, nous devons donc faire une approche plus politique de nos sociétés. Et y inclure tout de suite la première constatation qui est que la recherche de croissance exponentielle est incompatible avec une écologie salvatrice, et surtout avec le partage des richesses. Aussi, dans le même ordre d'idée, le développement durable qui veut que les avancées scientifiques vont en partie régler les disfonctionnements, apporter des solutions aux dérèglements planétaires tout en continuant de croitre économiquement est une fumisterie de première. Il n'y a donc pas d'autres perspectives que de combattre le productivisme, quel qu'il soit : capitaliste où communiste à la mode de l'ancienne URSS.
Certes, il ne faut pas négliger l'aspect individuel qui va s'attacher à la préservation de la nature, il a son importance, mais il faut aller plus loin en dirigeant la collectivité vers un modèle de société ou le partage sera la base du système. A fortiori, pour le système économique !
D'entrée, une constatation s'impose, c'est que nos moyens énergétiques et de fabrication ne doivent plus être essentiellement pompés dans le capital nature, et particulièrement celui non renouvelable. Le capital humain deviendra par la même occasion l'une des priorités conceptuelles. Cela induit donc par extrapolation que la recherche de l'économie d'énergie est essentielle et va par conséquence apporter certaines contraintes, comme dans la construction par exemple où l'on a fait déjà quelques efforts néanmoins encore insuffisants.
Il y a aussi les matières premières utiles à la fabrication des objets courants et indispensables qui sont elles aussi extraites du sous sol. Il faut extraire de la bauxite pour fabriquer un récipient en aluminium, un ustensile de cuisine, mais on peut aussi recycler encore plus, en ne surconsommant pas le matériel jeté suffirait pour le renouvellement, donc moins d'exploitations minières et tous les inconvénients qui en découlent.
Toutefois, il ne s'agit pas de le faire à grande échelle comme cela se pratique en Inde avec le démantèlement des paquebots, non, récupération au niveau de la collectivité locale des métaux et transformation par des fours Martin, ne serai-ce que pour citer cet exemple. Fours d'ailleurs que l'on pourrait faire fonctionner grâce à l'électricité fournie par la méthanisation du reste des déchets. Il y a foule de solutions, comme le retour au verre consigné, etc… Sans parler des amuses gueules totalement inutiles dans beaucoup de circonstances comme le téléphone portable. Pour un toubib, un sauveteur, d'accord, mais pour téléphoner à son concubin pour lui dire d'acheter une boite de petit pois, c'est chèrement compromettre l'environnement pour un service qui n'en est pas un.
Cela implique naturellement une autre conception sociétale et intellectuelle, la relocalisation en est un, donc des moyens de fabrications plus diversifiés, écologiquement responsables, et cela va de soi, en dehors du système des multinationales. On va donc vers l'autogestion, la nationalisation pour les grosses entités indissociables puisque le capital financier n'est plus une priorité laissant place au capital humain avec une répartition des responsabilités, et une relation tout à fait différente vis-à-vis de la notion de travail au service cette fois d'une rémunération équitable. Qui plus est, avec la conscience d'être utile à la société, ce qui est loin d'être le cas pour le système productiviste.
Je n'aborderais cet aspect que rapidement, simplement pour dire que lorsque les pays favorisés iront dans la voie de la décroissance, le rapprochement sociétale et le partage des richesses avec les pays défavorisés sera efficient, ce qui mènera à la disparition du colonialisme, et là c'est évident, à des flux migratoires beaucoup moins importants.
Cela va permettre d'envisager aussi de changer notre regard sur les moyens de transport, puisque le rapprochement du lieu de travail sera effectif avec la localisation, et par là même la diminution du parc automobile au profit de la collectivisation des transports, ça c'est de la vraie décroissance ! Allant d'ailleurs à l'opposé de l'image tronquée du supposé « décroissant » qui construit sa maison en bois dans un lieu éloigné et inaccessible, et qui prend sa bagnole tout seul pour faire maints kilomètres pour aller bosser.
Ceci
dit, je n'ai rien contre les yourtes, néanmoins tout le monde n'est pas
propriétaire ou n'a pas envie d'y être, ou ne peut pas financièrement,
donc focaliser la décroissance sur ce genre d'image nouvelle et
symptomatique avec un habitat original n'apporte rien à la quintessence
de la décroissance dans le sens politique.
De façon succincte, suppression de la pub, des grandes surfaces, un rapport plus direct entre le producteur et le consommateur, un réel commerce équitable….
Ce ne sont là que quelques pistes qui indiquent néanmoins l'orientation de la vraie Décroissance et non celle affichée par quelques spécimens en mal d'exotisme ou de folklore, que sais-je encore…
Mais tout cela demande à l'évidence la refondation de notre société vers une société de partage. Cela ne sera donc possible qu'avec une réelle prise de position politique anti-capitaliste, ce qui implique un engagement à long terme au côté, voire inclus dedans à l'occasion, des partis politiques anti capitalistes réellement responsables.
Pour conclure, je n'ai fait qu'effleurer ce vaste sujet, mais j'espère cependant que cela aura remis quelques idées en place.
Le Ragondin Furieux 2009-04-01
28 novembre 2008
Salariés-artisans-commerçants et autres contribuables, c'est vous qui paierez les erreurs de vos idoles.
Vous êtes salarié, artisan, commerçant, contribuable, exercez une profession libérale ou êtes simplement patron de petite entreprise. vous admirez les lauriers de ces grands financiers, patrons de grands groupes, investisseurs haut-de-gamme. Vous vous dites ; ils sont forts quand même. On voit qu'ils ont fait des études.
Oui, ils sont forts. Ils continuent à s'offrir des parachutes dorés, des repas fastueux, des logements de luxe et des bijoux à n'en plus finir alors que la crise financière se transforme en dépression économique.
Ils continuent à s'enrichir alors que des milliers de familles sont mises dans la désespérance du chômage et de la précarité. Mais, non contents de détruire le présent , ils anéantissent l'avenir de nos enfants. Leur incompétence dirige jour après jour notre société vers un monde sombre, sans espoir, un monde dans lequel la misère peut toucher chacun, quelque son age, son passé, ses espoirs.
Mais leurs erreurs, ils les font payer par nos enfants.
Ci-dessous, une analyse intéressante, parue dans Le Monde, qui montre que les études supérieures que notre société a financé à certains, sont utilisées non pour construire un avenir mais pour préserver le présent d'uine minorité sur le dos de nos enfants.
Jean Philippe
Les plans de relance en mesures de sauvetage pour les banques, les Etats dépensent massivement pour endiguer la crise, pour éviter de laisser s'effondrer l'industrie automobile, la finance, soutenir les PME, ou le consommateur. Mais une question se pose : Où trouver l'argent ? Comment ?
Réponse : en empruntant sur les marchés financiers, en émettant des bons du Trésor aux Etats-Unis, des "Bunds" en Allemagne ou des Obligations assimilables du Trésor (OAT) en France, que pourront acheter les investisseurs du monde entier. Comme ils ont l'habitude de le faire. Car crise ou non, chaque année, des montants colossaux d'emprunts souverains sont déjà émis pour assurer le paiement de la dette publique existante (versement des intérêts et remboursement des emprunts qui arrivent à échéance).
Voir l'article en entier : cliquez ici.
24 octobre 2008
crise: Yves Cochet invite la Décroissance à l'Assemblée Nationale
crise: Yves Cochet groupe GDR Verts
Vidéo envoyée par inet
http://www.dailymotion.com/inet/1 L'argent dette ou De l'orfèvre au banquier financier (53 minutes): http://www.humyo.com/F/53471-223396971
19 septembre 2008
Les éco-Tartuffe - Nicolas HULOT
Les éco-Tartuffe - Nicolas HULOT
Vidéo envoyée par mattlouf
Qu'est ce qu'un éco-Tartuffe et qui sont-ils ? "[...] Cher Nicolas Hulot, je vous enjoins de vous retirer de l’écologie politique à laquelle vous avez fait plus de mal en un an que toutes les forces productivistes, droite et gauche confondues, depuis les années 1970, lorsque l’écologie est entrée en politique. Bien sûr, vous êtes avant tout le produit des forces qui vous manipulent : E. Leclerc, L’Oréal, Bouygues, TF1 et plus largement les multinationales qui vous financent, mais aussi la droite néolibérale de Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas à votre personne que nous en voulons mais à l’offensive idéologique dont vous êtes le cheval de Troie le plus abouti. Vous incarnez de manière pratiquement parfaite la capacité du néolibéralisme à digérer sa contestation et à semer la confusion chez ceux qui lui résistent. Vous êtes d’autant plus efficace que vous en semblez totalement inconscient. L’idéologie dont vous êtes le vecteur conduit à dépolitiser l’enjeu écologique et la réflexion sur le productivisme. Elle amène à penser que la société de consommation ou le néolibéralisme sont compatibles avec la préservation de la planète. [...]" Suite sur : http://www.pacte-contre-hulot.org http://www.casseursdepub.org http://www.ladecroissance.net



