Gauche Alternative Choletaise

Pour une gauche alternative, écologiste, antiraciste, féministe et solidaire à Cholet (49)

02 juillet 2009

Régionales 2010 - Communiqué des Alternatifs des Pays de la Loire.

Préparer l’alternative sociale et écologiste

Pendant la crise, la casse continue. La droite et le patronat considèrent que l’absence d’alternative crédible leur permet de continuer la libéralisation à tout crin menée depuis le tournant libéral des années 90. La remise en cause du droit à la retraite s’amplifie, le travail du dimanche continue à se diffuser, la privatisation de la Poste devrait franchir une nouvelle étape fin juillet, les suppressions de poste dans l’Education Nationale continuent de plus belle, la Sécurité Sociale est promise à une privatisation rampante, etc… Le chômage et la précarité explosent (exemple des AVS dans les écoles). Dans le même temps, les politiques répressives et xénophobes du gouvernement s’accentuent. La politique écologique du gouvernement est insuffisante face à l’urgence climatique : il choisit de sanctuariser le nucléaire et de poursuivre les programmes routiers inutiles…sauf pour les lobbies du BTP. Le développement durable est mis à toutes les sauces, oubliant que ce développement n’a de réalité que s’il est également social…le contraire de la politique actuelle.

Il est donc indispensable que les fronts de résistance les plus larges se construisent, qu'une démarche unitaire alternative s'affirme, dans les luttes et dans les urnes. Ce sera l’un des enjeux des élections régionales de 2010.

Nous ne voulons pas que l’UMP devienne majoritaire sur la Région des Pays de Loire. Nous ne voulons pas que Madame Bachelot devienne Présidente de la Région car nous avons trop connu le règne des Guichard, Fillon et consorts.

À partir d’une analyse sans a priori du bilan de la majorité actuelle, Les Alternatifs de la région administrative des Pays de la Loire souhaitent contribuer à l’élaboration d’un projet répondant aux exigences écologiques, sociales et démocratiques dans la région.

Ce projet doit être porté au premier tour des élections régionales par une liste de rassemblement sans exclusive de la gauche antilibérale, écologiste  et socialiste, liste indépendante du PS.

Au niveau régional, les Alternatifs rencontreront toutes les forces potentielles de ce rassemblement du premier tour pour engager au plus vite le travail sur un projet alternatif pour la région.



15 juin 2009

Fédération - textes adoptés les 13 et 14 juin 2009

Fédération pour une alternative  sociale et écologique

Oui, fédérons-nous !
A l’heure où la crise s’étend, le capitalisme, engagé dans sa course effrénée au profit, détruit la planète, les solidarités. Ceux et celles qui veulent que ça change doivent arriver à dire stop ensemble.
Mais dire stop ne suffit pas : des solutions sont possibles, des alternatives qui préservent les richesses naturelles et permettent un autre usage des richesses produites, la coopération, et non le profit et la concurrence.

Depuis des mois, le rejet de la politique de Sarkozy grandit dans les mouvements sociaux et la population. Dans les petites et grandes actions, on conteste et on essaie de mettre en place d’autres logiques.

Et pourtant la gauche est aujourd'hui dans l'impasse. Le Parti socialiste se montre incapable de proposer une alternative politique, en particulier en refusant de mettre fin à sa dérive social-libérale. Le score important des listes Europe écologie manifeste la forte sensibilité d’une partie des  électrices et électeurs aux enjeux écologiques. De façon plus diversifiée, grâce à sa volonté de rassemblement ,  il a  traduit la demande d’issue nouvelle à la crise et l’intérêt pour de nouvelles formes de prise de parole politique,  Les forces antilibérales et anticapitalistes éparpillées, à cause de leur division, n’ont  pu permettre une expression politique des exigences de transformation sociale et écologique. Cette situation a amené une énorme abstention, elle désoriente celles et ceux qui luttent, ceux qui subissent, et qui sont ainsi maintenu-e-s à l’écart de la politique. Les élections Européennes viennent de le démontrer .L’abstention est aussi produite par le rejet des formes politiques traditionnelles fondées sur la délégation de pouvoir, plus fortement marquées dans les institutions européennes. Cette situation  conduit à ce qu’en France, aussi bien qu’en Italie, en Allemagne  ou en Grande-Bretagne, seule la droite tire profit de cette dissociation entre colère sociale et accès à la politique.

Plusieurs listes ont présenté des projets si voisins qu’ils auraient dû être communs ! Une campagne unitaire était possible et aurait permis un rassemblement large pour porter toutes  les exigences sociales, écologiques, démocratiques, environnementales, féministe et antiraciste  au niveau européen.

Notre démarche

Nous ne nous résignons pas.  Dès maintenant, nous appelons à fédérer les énergies. Nous voulons inventer de nouvelles relations avec les mouvements sociaux. Cela suppose l’engagement des citoyen-ne-s, membres ou pas, responsables ou pas d’organisations et de réseaux de lutte contre les dominations, contre les discriminations, pour les droits sociaux, pour l’égalité. Les urgences sociales et écologiques ne peuvent être traitées séparément et on ne peut répondre ni à l’une ni à l’autre sans remise en cause du capitalisme.

Les grandes luttes politiques ne pourront désormais être menées que par une convergence de toutes sortes de forces, syndicats, mouvement culturels associations, partis et autres organisations politiques, C’est la condition d’interventions citoyennes pour une nouvelle efficacité.

Aucune structure ne peut à elle seule faire bouger les lignes. La nécessité est bien de rassembler tous les courants de la gauche de transformation sociale et écologique. Ce rassemblement pluraliste, fort de la confrontation des différentes cultures existantes, permettra d’affirmer un projet politique commun tout en développant une dynamique de rassemblement.

La refondation de la démocratie et de la gauche passe par la réinvention des rapports entre forces politiques et mouvement social, mobilisation et institutions.

Nous voulons favoriser les convergences sur le terrain, dans les luttes sociales et écologiques, contre les licenciements et pour l’emploi, contre la casse sociale, contre le démantèlement du droit du travail et des services publics, pour le maintien des droits des femmes , pour la régularisation des sans-papiers, contre la marchandisation du vivant, pour développer le féminisme et l’antiracisme pour de nouvelles formes de production de l’énergie et pour un développement respectueux de l’avenir de la planète.

Nous avons en commun de penser que la société ne peut vivre sur la base d’une égalité de principe démentie chaque jour par les faits. La lutte pour l’égalité, contre les discriminations, (sexistes, racistes, homophobes, élitistes) doit être au centre des préoccupations sociales et politiques.

La refondation de la gauche passe par la redéfinition d’un nouveau projet. Il faut inventer un nouveau mode de développement rompant avec le productivisme ; ouvrant la voie à une appropriation sociale des richesses, des instruments et moyens producteurs de celles-ci, à d’autres rapports de production, à d’autres rapports entre les femmes et les hommes à d’autres objectifs pour l’activité humaine, à d’autres rapports à la nature, à une démocratie renouvelée.

Dans ce but, l’implication des forces sociales et politiques dans la construction de l’alternative et l’invention de formes d’action nouvelles seront décisives. Ces deux  enjeux  complémentaires supposent de combattre la délégation de pouvoir, Une révolution démocratique est nécessaire, à partir de l’appropriation citoyenne des savoirs et des pouvoirs.

C’est pour cela qu’a été crée la Fédération pour une alternative sociale et écologique. Objet politique toujours en construction et capable d’intervenir immédiatement ; objet construit avec toutes celles et ceux qui le souhaitent, membres de parti ou pas, nous voulons créer une force de type nouveau correspondant à la multiplicité de celles et de ceux qui veulent agir pour une telle alternative et non un parti politique de plus.

Nous nous adressons à toutes les personnes et à toutes les forces sociales qui partagent ces objectifs. Au NPA, au PCF, au PG, à tous leurs militant-e-s comme aux écologistes opposé-e-s au libéralisme, aux associations solidaires, altermondialistes, progressistes, nous lançons cet appel : construisons l’alternative sociale et écologiste, féministe et antiraciste. Pour ne pas subir les crises, ensemble créons les conditions d’une dynamique politique.

Construisons immédiatement un cadre commun de mobilisation politique, autour de ce qui nous rassemble, dans les mobilisations comme dans les élections Abordons ainsi les prochaines élections régionales (voir la Déclaration adoptée le 14 juin). Donnons-nous les moyens de changer les rapports de force tout en débattant de la nécessaire transformation sociale et écologique.

La Fédération pour une alternative sociale et écologique soutiendra les initiatives, locales et nationale, en vue des Assises du changement proposées par Politis. 

Ensemble

La diversité de la Fédération est sa force. Y participent Les Alternatifs, la Coordination Nationale des Collectifs Unitaires(CNCU), l’Association des Communistes Unitaires (ACU), le Mai, ÉcologieSolidaire, AlterÉkolo, Alternative-Démocratie-Socialisme (ADS), Utopia, des militant-e-s du mouvement social, des élu-e-s.

Elle est un outil pour rassembler largement. Cette force, c’est à nous de l’amplifier, de la faire connaître, de la bâtir tous ensemble. Toutes et tous ensemble !

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05 mai 2009

Européennes 2009 - Ouvrons l'Espace pour construire ensemble

La Gauche Alternative Choletaise ne soutient aucune liste aux élections européennes. Toutefois, nous avons toujours affirmé la volonté de travailler avec toutes et tous, afin de promouvoir les valeurs qui sont communes à la Gauche de la Gauche. C'est pourquoi nous avons proposé d'utiliser notre blog afin d'informer des réunions, débats et programmes des différentes listes en lutte contre le libéralisme et le capitalisme.

Cela concerne essentiellement les listes du Front de Gauche et du NPA, mais aussi celles qui se situeraient dans la même logique de refondation de la société, excluant capitalisme et libéralisme.

Nous espérons contribuer à une meilleure compréhension des enjeux européens, et permettre de faire le lien entre Europe et vie quotidienne. Surtout, nous ne souhaitons pas contribuer à un développement des forces qui amenuisent jour après jour nos libertés, nos espoirs et l'avenir de nos enfants.

C'est pourquoi, sans prendre parti entre les différentes listes qui publieront sur ce blog, nous nous impliquons dans la campagne des élections européennes;

30 avril 2009

explusions à Angers - communiqué commun

En décidant de l'expulsion du «48» rue Lionnaise le 23 avril au matin, la municipalité d'Angers a déclenché de façon irresponsable un processus aux conséquences dramatiques.

Aucun relogement satisfaisant n'a été offert aux demandeurs d'asile et autres habitants après l'opération des CRS (la préfecture ne proposant que des situations provisoires et l'éclatement du groupe). Il était donc légitime que des manifestations de protestation aient lieu. La  seule réponse réponse de la préfecture, le soir du 23 avril au «Quai» et l'après-midi du 25, à l'issue d'un défilé pacifique, a été d'utiliser la force.

Nous condamnons les violences répétées de forces de la police nationale, en particulier celles de samedi, effectuées sans aucune sommation et complètement disproportionnées.

Nous réaffirmons notre soutien aux expulsés du «48» et exigeons que la préfecture offre aux demandeurs d'asile un hébergement conforme au droit, digne et pérenne et leur permettant de se retrouver ensemble.

SIGNATAIRES DU MAINE ET LOIRE :
Les Alternatifs, Alternative libertaire, Gauche Alternative Choletaise, Lutte Ouvrière, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche

30 mars 2009

Européennes : se battre pour l’unité !

Motion adoptée lors de la réunion de la CNCU

(Coordination Nationale des Collectifs Unitaires)  du samedi 28 mars 2009,


et proposée à la réunion nationale de La Fédération du dimanche 29 mars 2009.

Nous ne prenons pas notre parti de la division qui s’installe dans la gauche de gauche pour une autre Europe, sociale, écologique, pour l’égalité des droits, antiraciste, et féministe.

Il est indispensable de continuer le combat pour une liste unitaire jusqu’à la fin, c’est à dire jusqu’à la clôture du dépôt officiel des listes. Une fusion des listes actuellement concurrentes reste toujours possible.

La division est un recul pour l’Europe que nous voulons

La crise, la montée dramatique du chômage de masse, rendent une Europe démocratique, sociale, écologique, plus que jamais nécessaire.

Ensemble, en 2005, nous avons mené un combat pour la démocratie des citoyennes et des citoyens, contre une Europe des multinationales, des technocrates et des lobbies. Jugeons-nous aujourd’hui ce combat inutile ?

Ensemble, en 2005, nous avons dit que nous voulions construire une Europe sociale, écologique, pour l’égalité des droits, antiraciste, et féministe, à la place de celle du capital. Nos guerres internes rendent-elles ce combat caduc ?
La division va renforcer la droite et le social-libéralisme.

L’écart entre la résistance au Sarkozyme et les logiques de boutiques partisanes va grandissant. C’est pourquoi la droite risque une fois encore de l’emporter électoralement, alors qu’elle est massivement désavouée dans la rue. Nous ne pouvons pas nous réfugier derrière les responsabilités bien réelles du PS dans cette situation : il y a bel et bien crise de notre gauche.

Nous ne pouvons reporter, échéance après échéance, les réponses à cette crise : les forces de gauche qui s’opposent au libéralisme doivent se rassembler, dans la rue et dans les urnes. La Fédération doit obtenir toute sa place dans ce rassemblement. C’est pourquoi nous devons continuer à faire signer l’appel « réaliser une campagne unitaire, c’est possible ! ».

L’unité, comment ?

La crise de notre gauche, c’est son incapacité à donner à voir largement le monde que nous voulons. Nous proposons des comités unitaires larges et ouverts, non seulement dans la perspective de la campagne européenne, mais aussi dans celle d’un front permanent contre la droite et le social-libéralisme, et dans celle de la constructible d’une alternative sociale et écologique.

La crise de notre gauche, c’est encore son incapacité à agir ensemble, dans le respect des diversités de chacune de ses sensibilités politiques, sociales, associatives et culturelles. A l’opposé des logiques d’hégémonie partidaire ou de cartel électoral, nous pensons que la diversité est une force, qui doit être visible.

La crise de notre gauche, c’est aussi son incapacité à mettre en œuvre une autre manière de faire de la politique. Nous devons proposer d’y intégrer la « société civile militante » dans ses dimensions citoyennes, syndicales, associatives et culturelles.

Si, à la date limite du dépôt des listes, la division l’emporte, nous appellerons à voter contre la droite et contre toutes les listes qui approuvent le Traité de Lisbonne, sans soutenir en particulier l’une des listes de la gauche antilibérale.

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17 mars 2009

Cholet : le 19 mars, manifestons tous ensemble

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le 19 mars 2009

Cholet 10h 30 place Travot

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Déclaration unitaire des organisations de gauche du Maine-et-Loire pour le 19 Mars

« Ce n’est pas à nous de payer la crise ! »

Signataires : Les Alternatifs 49, Alternative Libertaire 49, Gauche Alternative Choletaise, Nouveau Parti Anticapitaliste 49, Parti Communiste Français 49 , Parti de Gauche 49,

Depuis l’imposante journée de grève interprofessionnelle et de manifestations du 29 janvier, la mobilisation sociale se poursuit avec force. La grève reconductible dans les universités, les actions et la grève dans les hôpitaux, la lutte exemplaire en Guadeloupe et son extension à la Martinique et à la Réunion en témoignent.

Les classes populaires sont durement touchées par la crise. L'inquiétude pour l'avenir grandit. La politique du pouvoir est plus que jamais au service des privilégiés. L'heure est à la riposte. Les organisations signataires de cet appel défendent des propositions pour une autre politique, et s'engagent dans le soutien et la participation aux mobilisations, notamment à la journée interprofessionnelle de grèves et manifestations du 19 mars.

En janvier, le nombre de chômeurs a augmenté de 90 000. Dans les entreprises privées, sous couvert de crise, les plans de licenciements se multiplient et le chômage partiel touche des secteurs entiers y compris en Anjou comme à NEC, Valéo, ou encore Zach System... Les intérimaires et l'ensemble des précaires sont touchés de plein fouet. La remise en cause des droits des chômeurs continue. Au nom de la lutte contre « les déficits », le pouvoir a réduit les budgets publics, a privatisé, mis en concurrence « libre et non faussée » les services publics.

C'est un véritable plan de mutation libérale et de privatisation qui s'accentue avec les suppressions d'emplois publics. Le gouvernement il y a encore quelques mois nous annonçait que « les caisses sont vides ». Depuis il a trouvé des centaines de milliards (plus de 428 milliards d'euros) pour sauver les banques, assurances et autres organismes financiers. Les divers « plans de relance » ici et là dans le monde n'ont qu'un seul objectif: maintenir les profits des grands groupes capitalistes. La crise est une crise européenne et mondiale. Dans ce contexte, nous devons également nous mobiliser pour une Europe sociale, écologique, démocratique, féministe.

Des résistances existent ! Des salarié-e-s se mobilisent contre les licenciements, organisent des manifestations avec le soutien de la population. Les mouvements dans l'Education Nationale, notamment des étudiant-e-s et des enseignant-e-s montrent qu'il est possible de faire reculer ce gouvernement. Des familles mal-logées ou sans logis se battent pour l'application de la loi de réquisition des logements vides. Les salarié-e-s sans papiers poursuivent la lutte pour leur régularisation. Nous sommes parties prenantes de toutes ces résistances et nous nous inscrivons dans les prochaines mobilisations.

Une autre politique est possible, en s'attaquant aux profits et à la spéculation financière, en remettant en cause la rémunération du capital. Il faut donner la priorité aux salaires et aux droits sociaux, mettre à contribution les profits et les dividendes versés aux actionnaires, en remplaçant le « bouclier fiscal » pour les privilégié-e-s et les spéculateurs par le bouclier social permettant au plus grand nombre de vivre mieux.

Nous exigeons l'augmentation des salaires, du SMIC, du minimum vieillesse et des minima sociaux. Nous proposons l'annulation du paquet fiscal de l'été 2007; une redistribution du budget de l'Etat pour répondre aux besoins sociaux et développer les services publics à tous les niveaux ; une réforme de la fiscalité afin que les entreprises ne puissent plus, comme aujourd'hui, privilégier la spéculation au détriment de l'emploi et des conditions de travail.

Nous nous opposons aux licenciements, exigeons le droit de veto suspensif des salarié-e-s sur les licenciements. Nous exigeons le maintien du contrat de travail, le maintien de l'intégralité des revenus et des droits des salariés mis au chômage technique.

Nous réaffirmons le principe du CDI comme référence du contrat de travail dans le privé et de l'emploi statutaire dans le public. Nous défendons les reprises autogestionnaires d'entreprises par les salarié-e-s. Nous refusons toute aide publique aux entreprises qui licencient et exigeons le remboursement de celles perçues.

Nous agissons pour la suppression des paradis fiscaux, pour la création d’un pole bancaire public permettant une autre politique d'investissement au service de l'emploi, du logement social, des services publics et de projets prenant en compte l'urgence écologique.

Nous voulons remettre en cause le pacte de stabilité et les directives européennes de privatisation; agir pour un nouveau type de développement; pour combattre toutes les formes de discrimination qui affectent le champ social; pour créer des emplois utiles sur le plan social et écologique. Nous proposons de dégager les moyens nécessaires à des objectifs de production économes en termes d'énergie et producteurs d'emplois notamment dans le domaine de l'environnement, des transports collectifs, du secteur des énergies renouvelables et du soutien à l'agriculture paysanne.

Nous voulons rompre avec les logiques financières développées par l'Union européenne et ses institutions, en particulier la Banque centrale européenne.

Nous refusons les suppressions d'emplois dans le secteur public, exigeons l'annulation des 30.000 suppressions de postes décidés, le retrait de la privatisation de la santé (loi Bachelot), la création d'emplois socialement utiles (Santé, l'Ecole, Poste, Recherche, et de nouveaux services publics, du logement, de la petite enfance, la vieillesse dépendante, etc.) Nous agissons pour la réduction du temps de travail sans flexibilité ni annualisation avec embauches correspondantes.

Les grèves et manifestations comme celle du 19 mars expriment les colères et amplifient les luttes. Une riposte populaire d'ensemble est urgente. Nous nous engageons à mettre toutes nos forces au service de la convergence des luttes contre les licenciements, la vie chère, le chômage et la précarité, et pour la défense et l'élargissement des services publics.

C'est le moment !

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21 février 2009

Maine et Loire - création de la Fédération

F_d_ration_49___cr_ation001Le titre donné par Ouest France, dans sa publication du 21 février, prête à confusion. La Fédération n'est pas une force politique supplémentaire, mais la Fédération de mouvements, associations  et partis politiques existants. Sur le département, les alternatifs et la Gauche Alternative Choletaise sont les premières composantes.

La Fédération, c'est la Fédération de toutes et de tous. Parmi les personnes membres de la Fédération, on retrouve aussi bien des Alternatifs, des Verts, des membres du Parti Communiste Français,  de récents  membres du parti de Gauche, des décroissants, et probablement des personnes proches, voir membres du NPA. Mais, de nombreux militants actifs ne sont membres d'aucun parti.

Prochainement, une réunion de lancement sera proposée. Nous comptons sur la volonté d'action de chacun, qu'il soit déjà politiquement engagé ou non, afin de construire localement un travail collectif.

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07 janvier 2009

Une nouvelle rubrique : se former pour comprendre.

Souvent, lors de discussions avec des personnes non militantes, je me rends compte que le sens donné aux mots n’est pas le même, selon qu’on est familier ou non d’un sujet. Cela est vrai pour l’économie, l’écologie, la politique ou de nombreux autres sujets abordés dans ce blog.

Qui fait la différence entre capitalisme et libéralisme?

Qui maîtrise la différence entre les partis et mouvements créés, comme la Fédération, le Parti de Gauche, le Nouveau Parti anti-capitaliste?

Si la croissance créée des emplois, la décroissance va-t-elle en supprimer ?

C’est quoi la propriété, l’investissement, l’épargne?

Cette rubrique vous permettra d’accéder à une définition imagée d’un mot, d’un concept, afin de mieux comprendre le sens des informations auxquelles vous accédez. Comprendre l’origine des choses permet de mieux comprendre leur fonctionnement. L’objectif étant de créer un outil et simple accessible à toutes et à tous, vous ne trouverez pas d’analyse relevant de grands économistes, environnementalistes, sociologues ou ethnologues. Cela reste un simple travail de citoyen.

Jean Philippe Parmantier

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01 décembre 2008

Débat : Quelle société construire - 4 décembre à Angers

Face à la crise capitaliste, quelle nouvelle société construire ?

Comment et avec quelles interventions citoyennes ?

Le capitalisme se fait toujours plus prédateur.Les émeutes de la faim sont le corollaire de l’enrichissement d’une minorité de privilégiés.Les crises financières s’enchaînent et une catastrophe écologique se dessine. Bousculée par un nouveau totalitarisme de marché, la démocratie s’étiole.

Il y a donc urgence.

Urgence économique.

Face à l’actuelle crise financière, il n’est pas tolérable que l’on en revienne à mobiliser les moyens de l’intervention publique dans le seul but de faire payer au plus grand nombre une crise dont il n’est nullement responsable. Il faut rompre avec la logique dévastatrice qui cède le pouvoir au marché.

Urgence sociale.

De toute la société montent les mêmes exigences : refus de la casse des conquêtes sociales et républicaines ; hausse massives des salaires, pensions et minima sociaux ;plein emploi, refus de la précarité et réduction de la durée du travail ;Sécurité sociale et accès aux soins garantis ;droit à la retraite à taux plein à 60 ans ;services publics élargis et renforcés…

Pour répondre à ces exigences, il convient de promouvoir une redistribution radicale des richesses.

Urgence citoyenne. La dérive libérale s'accompagne d'une dérive sécuritaire qui bafoue les libertés fondamentales et le bien vivre ensemble. Dénoncer, contrôler, ficher et réprimer les plus précaires et ceux qui osent les défendre détruisent les valeurs républicaines et de solidarité essentielles pour notre société.

Urgence écologique.

Emissions de gaz à effet de serre,dérèglements climatiques,question énergétique,crise agricole et alimentaire : chacun le sent bien désormais,la catastrophe s’approche à grands pas. Laisser libre cours aux mécanismes du marché mène inexorablement à la destruction des conditions mêmes de la vie humaine. Un développement soutenable n’est possible que si l’on consent à rompre avec la domination de l’économie par des intérêts privés et leur logique du profit à court terme.

Urgence démocratique.

En France, depuis mai 2007, le pouvoir de Nicolas Sarkozy a poussé à l’extrême la dérive présidentialiste, quasi monarchique induite par les institutions de la Vème République. Il convient de rompre avec ces institutions, et notamment avec l’élection du Président au suffrage universel, qui conditionne et avilit toute la vie politique, pour ouvrir un processus constituant permettant au peuple de récupérer toute sa souveraineté.

Urgence européenne.

L’Union Européenne se retrouve au cœur de la tempête financière et économique, mais elle est incapable d’y faire prévaloir les intérêts du plus grand nombre, emprisonnée qu’elle est dans les carcans du Pacte de stabilité, d’une Banque Centrale indépendante, d’un grand marché déréglementé et de la destruction programmée de ce qui reste de services publics.

Il faut une autre Europe sociale, solidaire et de paix, indépendante de l’OTAN.

Urgence pour la paix.

Au fil des années, à mesure que les Nations Unies se voyaient tenues en lisière, l’OTAN est devenu le bras armé de la volonté impériale des Etats-Unis. Son action belliqueuse se déploie sous l’égide de la « guerre sans limite » et du « choc des civilisations » chers à l’administration Bush.

Le retrait de l’Otan se révèle donc comme la condition même d’une nouvelle politique internationale de la France, ouverte aux coopérations entre les peuples, et plus particulièrement soucieuse d’un codéveloppement avec le Sud.

Oui, il y a urgence et pourtant la gauche de transformation sociale et écologique est aujourd’hui divisée dans notre pays.

Faute de convergence entre des traditions et des cultures jusqu’ici séparées,faute de prendre en compte l’apport des mouvements sociaux et citoyens ayant émergé depuis plusieurs années, le champ des possibles demeurera inévitablement limité.

Aucune force constituée ne peut rassembler autour d’elle.

Ne pourrait-il pas se construire entre ces diverses forces un pacte respectant les différences et projets de chacun et servant de cadre à la construction de propositions alternatives  que pourrait porter cette gauche de transformation sociale et écologique lors de toutes les échéances politiques à venir ?

Nous vous invitons à venir débattre de ces questions

le Jeudi 4 décembre à 20 h 30

salle Daviers à Angers.

Ce débat est organisé avec la participation de militants de Maine et Loire de ATTAC, Alternatifs , Parti de gauche, Gauche alternative choletaise, LCR, MRC, PCF.

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