Angers - l'austérité en débat 31 janvier
La FSU, Solidaires et ATTAC 49 vous invitent à un grand débat public,
Mardi 31 janvier 2012
À 20h 30 salle Thiers-Boisnet
L’austérité, une stratégie pour nous faire payer la dette !
Avec Thomas COUTROT, économiste et co-président d’ATTAC France
Bernard FRIOT sociologue et économiste
Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias.
Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».
Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ?
Nous refusons d’être des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers.
Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ? Qui détient ses titres et profite de l'austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?
Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers.
Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.
Communiqué de presse de Patrick Braouezec

Patrick Braouezec (FASE)
Vendredi 20 janvier 2012
Je suis particulièrement choqué par la proposition de loi reprise par les sénateurs, membres du Parti Socialiste, qui vise à étendre l’obligation de neutralité aux structures privées de la petite enfance.
Cette loi vise une catégorie de la population et une seule, les citoyennes musulmanes portant foulard -je dis bien foulard et non pas niqab ou burqua- qui se trouvent dès lors confrontées à une véritable chasse aux sorcières. Le but de ce projet est de les exclure de l’espace public et social mais va jusqu’à les contrôler dans le privé ; de ce fait, il constitue une atteinte aux principes fondamentaux de la loi de 1905, que sont la liberté de conscience et d’opinion.
Alors que cette même loi, la Déclaration universelle des droits de l’homme mais aussi la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 garantissent la liberté de conscience et d’expression pour tous les citoyens, quelle que soit leur religion ou non religion.
Ce projet s’inscrit dans une logique d’exclusion des Musulmans et, plus particulièrement des Musulmanes.
Quand certains élus cesseront ils de stigmatiser des citoyennes françaises parce qu’elles portent un foulard ?
Depuis 2004, il y a nombre de mesures d’exception décidées contre les femmes musulmanes : loi de 2004 pour chasser les jeunes filles avec un foulard (ou un bandana, un turban, une casquette) et/ou une robe jugée trop longue dans les collèges et les lycée ; loi d’interdiction du port du voile intégral dans les espaces public ;en 2011, résolution votée par l’UMP réclamant l’extension du principe de neutralité pour tout collaborateur du service public, à l’ensemble des structures privées des secteurs social, médico-social et de la petite enfance et estimant souhaitable la possibilité, pour toute les entreprise, d’encadrer les pratiques et tenues « susceptibles de nuire à un vivre ensemble harmonieux » ; volonté d’exclusion des mamans portant un foulard de l’accompagnement des sorties scolaires, maires refusant de procéder à un mariage si la future mariée persiste à garder son foulard…
Cette loi d’exclusion est insupportable, car c’est bien l’Islam qui est visé et cela suffit.
D'un retournement l'autre : pièce de théatre qui vaut le détour
Lors de l'après-midi du meeting de Nantes, une pièce de théatre d'une durée d'environ 1 heure, fut interprétée. Le texte, écrit en alexandrins par Frédérique Lordon, économiste, vaut la lecture. s'inspirant probablement de Molière, il met en scène les banquiers, le Résident de la république, ainsi que divers conseillers.
Si la qualité littéraire m'a semblée très bonne, la drôlerie, la pédagogie et la maîtrise du sujet économique traité m'ont semblé excellentes.
Cette pièce de théatre intitulée "D'un retournement l'autre", éditée au Seuil, est une comédie sérieuse sur la crise financière, en quatre actes, et en alexandrins de Frédéric Lordon
extrait :
ACTE III, scène 2
Le bureau du président de la République, les banquiers — tout juste rescapés du désastre par l’intervention de l’Etat.
Et au milieu d’eux un conseiller un peu particulier, voix improbable de la critique du système au cœur du système.
Le banquier
Monsieur le Président, votre haut patronage
Nous offre l’occasion de multiples hommages.
A votre action d’abord qui fut incomparable
Et victorieusement éloigna l’innommable.
Mais à votre sagesse nous devons tout autant
La grâce que nous vaut le parfait agrément
De vous entretenir et d’avoir votre oreille,
Pour éloigner de vous tous les mauvais conseils.
Le quatrième banquier
Nous savons le courroux qui saisit l’opinion,
Tout ce que s’y fermente, toute l’agitation.
Nous entendons la rue rougeoyant comme forge
Vouloir nous châtier, nous faire rendre gorge.
Le peuple est ignorant, livré aux démagogues,
Outrance et déraison sont ses violentes drogues.
Il n’est que passion brute, impulsion sans contrôle,
Un bloc d’emportement, et de fureur un môle.
Le troisième banquier
Mais nous craignons surtout que des opportunistes,
Sans vergogne excitant la fibre populiste,
Propagent leurs idées, infestent les esprits.
Ils ne nous veulent plus que raides et occis.
Même les modérés sont assez dangereux.
Incontestablement ils semblent moins hargneux,
Et s’ils n’ont nul projet de nous éradiquer,
Ils ne veulent pas moins nous faire réguler...
Le banquier
Il ne faut rien en faire, monsieur le Président,
La chose n’aurait que de grands inconvénients.
A-t-elle en apparence le renfort du bon sens ?
Elle n’en est par là que plus grande démence.
Le marché, de la crise, doit sortir raffermi,
Certes il connaît parfois quelques péripéties,
Mais toute la nature est sujette à des cycles,
Il n’y a pas là de quoi édicter des articles.
Qui voudrait s’opposer au retour des saisons,
Empêcher des planètes la révolution ?
Aux marchés nous devons ce genre de sagesse,
A ses fluctuations il faut (...)
Cholet 23 mars 2012 : Education et Citoyenneté
L' addociation Anaphore vous convie à la réflexion le 23 mars au Centre social du Planty
Sarkozy en 2007 : si j'échoue sur le chômage, dégagez-moi...
Repris de RUE89
Collèges : Jallais (avec Béchu) parie contre Beaupréau
Depuis plusieurs années, le Conseil Général aligne les mensonges afin d' empêcher la construction d'un collège public à Beaupréau. Le grand argument serait le nombre de places vides... dans les collèges privés.
Rendez donc visite au site du collège (privé) de Jallais, à côté de Beaupréau.
http://college-stlouis-jallais-ec49.org/Joomlascol151fr/
Vous pourrez y lire :
| Des projets ambitieux !! |
|
Depuis quelques années, les effectifs augmentent au Collège st-Louis. Actuellement 236 élèves répartis en 10 classes avec une augmentation probable pendant les deux prochaines années. Le collège doit donc s'agrandir. Oui, Monsieur Béchu, il y aura bien des ouvertures de classes dans les collèges, il y aura bien des travaux d'agrandissement. Vous le savez! Seule votre idéologie politique et votre rejet de la République, de la laïcité, des services publics, et du bien commun en général, animent votre refus d'un collège à Beaupréau, Précisions : l'agrandissement du collège de Jallais sera en partie financée par l'état de la façon suivante. Les donateurs se verront remboursés par l'argent des impôts à hauteur de 66 % de leur contribution1 Jean Philippe |
Saint-Macaire : quand un maire pratique la discrimination.
Communiqué de presse envoyé par la FASE choletaise au Courrier de l'Ouest.
Dans Le Courrier de l’Ouest du dimanche 15 janvier, Jacques Hy, maire de Saint-Macaire-en-Mauges, explique comment il filtre l’accession à la propriété sur la commune :
"Il faut que l'un des deux au moins travaille dans la commune ou bien que ce soit des habitants de longue date de la commune pour bénéficier d'un de nos terrains".
Si de tels propos ont bien été tenus par Jacques Hy, ils interpellent violemment les militants de la FASE. Ainsi, la municipalité pratiquerait la préférence communale en matière d’accession à la propriété, en établissant une distinction entre les candidats à l’accession «méritants», et d’autres. Une telle préférence, illégale puisqu’elle ne respecte pas l’égalité des citoyens devant la loi, est bien connue lorsqu’elle est portée au niveau national, et on en sait les funestes conséquences.
Si Monsieur le Maire souhaitait éviter que sa commune ne se transforme progressivement en cité dortoir, il aurait pu depuis fort longtemps se pencher sur la dynamisation du centre ville et non favoriser l’implantation de grandes surfaces extérieures. Mais cela lui aurait demandé d’avoir un projet d’avenir et de développement pour sa commune. Il est d’ailleurs révélateur que rien n’apparaisse sur la nécessaire extension de l’école publique, malgré l’explosion des effectifs. Peut-être est-ce aussi pour dissuader les non macairois de s’installer?
Pour la FASE choletaise
Jean Philippe Parmantier
Nantes -vidéo du meeting du Front de Gauche
25 mn : intervention de Patrick le Hyaric, député Européen, directeur du journal, l’Humanité.
45 mn 10 s : témoignage d’Anémone, actrice française.
47 mn – intervention de Martine Billard – co-présidente du parti de gauche , ancienne membre des Verts, député française.
50 mn - contre le toujours plus
58mn 35s : la planification écologique, une nécessité.
1h 05mn : présentation de la « web série de la campagne »
1h 10 mn – intervention de Jean-Luc Mélenchon.
Rien à détailler, il faut voir.
Réponse au "sale mec" de François Hollande.
Sale mec!
Ah ! Non ! C'est un peu court, votre propos est sec!
On pourrait dire... oh ! Dieu ! ... sans museler le bec...
En variant le ton, —par exemple, tenez :
Agressif : « lui, monsieur, il nous fait tant chier,
Il faudrait sur le champ l’envoyer au compost! »
Amical : « mais il stimule la vie low cost
Pour devenir aisé, soyez son associé.! »
Descriptif : « c'est un rien ! ... c'est un trou... c'est un pied!
Que dis-je, c'est un pied? ... c'est un blanc panaris ! »
Curieux : « de quoi sert ce résident moisi ?
D'exutoire, monsieur, ou de boîte à mentir ? »
Gracieux : « aimez-vous à ce point les martyres
Que paternellement vous vous préoccupâtes
D’ offrir à ce vampire un beau sang écarlate. ? »
Truculent : « ça, monsieur, lorsqu’il colère un peu,
Les rictus et les tics font tournoyer ses yeux
Tant que certains ministres humidifient leurs fonds.
Prévenant : « gardons-le, mettons-le en pension
De son excitation nous devons le sevrer! »
Tendre : « faites-lui faire un petit oreiller
Afin qu’il conservât un reflet de grandeur.! »
Pédant : « l'animal seul, monsieur, que mon docteur
Appelle hippocampelephantocamélé
Dut avoir sous le front si peu d’humilité. ! »
D'après Raymond d'Orstand.
Jean Philippe
Cholet - 17 janvier - avec Raquel Garrido
Assemblée citoyenne
Le mardi 17 janvier 2012
Salle de la Bruyère à Cholet
de 20 heures à 22heures
Débat sur la Démocratie et 6ème République
avec Raquel Garrido
Avocate au bareau de Paris, secrétaire nationale du Parti de Gauche
Porte parole International




